Notre société n'a pas d'autres choix que de composer avec des risques pouvant affecter des personnes, des biens ou l'environnement, que ces risques soient diffus (tabac, alcool, accidents de la route…) ou concentrés (tsunami, accidents industriels…), qu’ils soient naturels ou les conséquences des usages que l’humanité fait de ses propres technologies. On a tous en tête de nombreuses catastrophes (tremblements de terre, Seveso, barrage de Malpasset…), et aussi de nombreux risques dont l'évaluation est difficile et surtout hypermédiatisée dans une recherche de l'ultra sécurité (OGM, antennes relais…). Mais pour être complet, il faut aller jusqu’au risque de disparition de l'humanité du fait de son comportement collectif très difficile à infléchir : changement climatique, pollution… La réponse de la société ne peut que passer par une multitude de mesures préventives, correctives et curatives : assurance, agences françaises ou européennes de sécurité sanitaire, sécurité civile, principe de précaution, réglementation, etc. On verra notamment que les catastrophes sont souvent les déclencheurs de dispositions nouvelles visant à réduire les risques et à gérer l'opinion publique.